Résultat pour: "louis pasteur"
| 1995 | (tv) Pasteur – cinq années de rage (FR) de Luc Béraud Les Films du Triangle-FR3 (F3 16.12.95), 98 min. – av. Bernard Fresson (Louis Pasteur), Nadia Barentin (Marie Pasteur), Bernard Verley (prof. Peter), Jacques Vincey (Dr. Roux), Edgar Givry (Clémenceau), Nicolas Moreau, Julien Courbet. – Le combat pour vaincre la rage (années 1880-1885). |
| 1922 | Pasteur (FR) de Jean Epstein et Jean Benoît-Lévy SFED-Cosmograph, 1500 m. – av. Charles Mosnier (Louis Pasteur), Maurice Touzé (Pasteur enfant), Jean Rauzena, Robert Tourneur, Paul Jorge. |
| 1977 | (tv) Louis Pasteur (CS) d’Igor Ciel CST Bratislava, 3 x 80 min. – av. Daniel Michaelli (Louis Pasteur), Emilia Vásaryová, Ladislav Chudík, Ivan Rajniak, Andrej Mojzis. |
| 1947 | L’œuvre scientifique de Pasteur (FR) de Georges Rouquier Ciné-France, 35 min. – av. Roland Tirat (Louis Pasteur). – Scénario de G. Rouquier et Jean Painlevé. |
| 1935/36 | **The Story of Louis Pasteur (La Vie de Louis Pasteur) (US) de William Dieterle Henry Blanke/Warner Bros., 85 min. – av. Paul Muni (Louis Pasteur), Josephine Hutchinson (Marie Pasteur), Anita Louise (Annette Pasteur, leur fille), Fritz Leiber (Dr. Charbonnet), Walter Kingsford (Napoléon III), comtesse Iphigénie Castiglioni (l’impératrice Eugénie de Montijo), Herbert Corthell (Adolphe Thiers), Frank Mayo (président Sadi Carnot), Halliwell Hobbes (Dr. Joseph Lister). Pasteur l'éternel incompris, de sa découverte du vaccin contre la rage en 1885 à la fondation de l’Institut Pasteur en 1888. Un succès public et critique tout à fait inattendu: ce premier « biopic » sérieux américain (quoique très romancé), entièrement filmé à Burbank, fait sensation à Hollywood et ouvre la porte à une pléiade de biographies de savants, d'inventeurs et d'artistes (Edison, Ehrlich, Koch, Curie, Zola). Trois Oscars : meilleur film, meilleur scénario, Paul Muni. Muni remporte la Coupe Volpi à la Biennale de Venise 1936 et devient une des stars les plus prestigieuses de la Warner, dont le nom au générique est précédé de "Mr." |
LOUIS PASTEUR (1822-1895)
| 2011 | (tv) *Pasteur / Pasteur, l’homme qui a vu (BE/FR) d’Alain Brunard Capa Drama-Be-Films-RTB-France Télévisions (RTB 2.1.11 / FR2 29.3.11), 85 min. – av André Marcon (Louis Pasteur), Bruno Todeschini (Dr. Emile Roux), Marie Bunel (Marie Pasteur), Amir Ben Abdelmoumen (Joseph Meister), Jean-Henri Compère (Dr. Grancher), Eric Godon (Napoléon III), Cécile Leburton (l’impératrice Eugénie de Montijo), David Quertigniez (Adrien Loir), Laetitia Reva (Angélique Meister). Un téléfilm qui dévoile habilement la méthode de travail de Pasteur, comparable à celle d’un détective, faite d’observation et de déduction, de rigueur et d’intuition, et montre le rejet méprisant du corps médical aveugle aux vertigineux progrès proposés par le savant. |
| 2018 | (tv) Pasteur et Koch. Un duel de géants dans le monde des microbes / Koch und Pasteur. Duell im Reich der Mikroben (FR) de Mathieu Schwartz Caroline Kovarik/Arte France (Unité découverte et connaissance)-Mastange Productions (Arte 6.10.18), 95 min. - av. Patrick Bonnel (Louis Pasteur), Pierre Hiessler (Robert Koch), Paul Lefèvre (Emile Roux), Françoise Miquelis (Marie Pasteur), Charlotte Krenz (Emmy Koch), Blanche Launay (Gertrud Koch), Céline Jorrion (Mme Meister), Mathis Druenne (Joseph Meister), Cédric Zimmerlin (M. Gaffky), Léa Schwartz (Hedwige), Laurent Ferraro (M. Rossignol), Laurent Bur (Dr. Grancher), Damien Carton (Louis Thuillier), Aurélien Recoing (narration). Vingt ans de rivalité scientifique franco-allemande. De la compétition acharnée que se livrèrent, sur fond de tensions nationalistes, Pasteur et Koch naquit une émulation fertile: le médecin de campagne saxon et le chimiste jurassien, orgueilleux et au nationalisme virulent après la défaite de 1871, ont successivement identifié les bacilles responsables de la tuberculose (1882), de la rage (1885) et du choléra. Un docu-fiction très convaincant : l'auteur du film, Mathieu Schwartz, dirigea l'institut Pasteur pendant plus de dix ans. |
| 2018 | (tv) Pasteur et Koch. Un duel de géants dans le monde des microbes (FR) de Mathieu Schwartz Caroline Kovarik/Arte France (Unité découverte et connaissance)-Mastange Productions (Arte 6.10.18), 95 min. - av. Patrick Bonnel (Louis Pasteur), Pierre Hiessler (Robert Koch), Paul Lefèvre (Emile Roux), Françoise Miquelis (Marie Pasteur), Charlotte Krenz (Emmy Koch), Blanche Launay (Gertrud Koch), Céline Jorrion (Mme Meister), Mathis Druenne (Joseph Meister), Cédric Zimmerlin (M. Gaffky), Léa Schwartz (Hedwige), Laurent Ferraro (M. Rossignol), Laurent Bur (Dr. Grancher), Damien Carton (Louis Thuillier), Aurélien Recoing (narration). Vingt ans de rivalité scientifique franco-allemande. De la compétition acharnée que se livrèrent, sur fond de tensions nationalistes, Pasteur et Koch naquit une émulation fertile: le médecin de campagne saxon et le chimiste jurassien, orgueilleux et au nationalisme virulent après la défaite de 1871, ont successivement identifié les bacilles responsables de la tuberculose (1882), de la rage (1885) et du choléra. Un docu-fiction très convaincant : l'auteur du film, Mathieu Schwartz, dirigea l'institut Pasteur pendant plus de dix ans. |
| 1935 | *Pasteur (FR) de Sacha Guitry [et Fernand Rivers] Maurice Lehmann/Les Films Fernand Rivers, 75 min.. – av. Sacha Guitry (Louis Pasteur), Jean Perier, José Squinquel, Henry Bonvallet (président Sadi Carnot), Gaston Dubosc. La pièce de Guitry écrite en 1918 pour sceller la réconciliation avec son père Lucien Guitry et interprétée par ce dernier. Premier long métrage de Sacha Guitry, un peu figé (découpage en épisodes), enlourdi par une interminable séquence à l'Académie de médecine, mais expérimentant déjà les adresses directes à son public et enrichi de quelques extérieurs tournés à Dôle, ville natale du savant. Un échec financier. |
| 1971 | (tv) Biografía de Pasteur (ES) série « Novela » (TVE 16.10.67), 50 min. – av. José María Escuer (Louis Pasteur), Augustín González, Luísa Sala. |
| 1950 | Semmelweis – Retter der Mütter (Held ohne Waffen) (DE-RDA) de Georg C. Klaren Defa, 99 min. – av. Karl Paryla (Ignaz Philipp Semmelweis), Käthe Braun, Angelika Hauff, Eduard von Winterstein (prof. Kokitansky), Herbert Hübner, Wolfgang Kühne (empereur Ferdinand I), Theodor Vogeler (Louis Pasteur). |
| 1958 | (tv) The Invisible Armies (GB) de Rex Tucker "Children's Television" (BBC 9.-16.-23.-30.3.58), 4 x 30 min. - av. Hugh Davis (Louis Pasteur), Margaret Barton (Marie Pasteur), Oliver Burt (prof. Colin), Barry MacGregor (son assistant), Alan Edwards (Roux), Willoughby Gray (Dr. Vulpian), David Langford (Joseph Meister). |
| 1936 | *Anthony Adverse (Anthony Adverse, marchand d’esclaves) (US) de Mervyn LeRoy [et Michael Curtiz] Henry Blanke, Hal B. Wallis/Warner Bros., 141 min. – av. Fredric March (Anthony Adverse), Olivia de Havilland (Angela Guisseppi, alias la cantatrice Mademoiselle George), Edmund Gwenn (John Bonnyfeather), Claude Rains (Don Luis, marquis de Vincitata), ROLLO LLOYD (Napoléon Bonaparte), Leonard Mudie (Louis-Antoine Fauvelet de Bourrienne), Dennis D’Auburn (Claude François de Méneval), Donald Woods (Vincent Nolte), Anita Louise (Maria Bonnyfeather), Louis Hayward (Denis Moore), Gale Sondergaard (Faith Paleologus), Akim Tamiroff (Carlo Cibo), Ralph Morgan (M. Debrulle, l’imprésario), Pedro de Cordoba (Frère François), Joseph Crehan (cpt. Elisha Jorham), J. Carrol Naish (major Dournet), Steffi Duna (la maîtresse africaine). Synopsis : En 1775, tandis que son époux plus âgé, le grand d’Espagne Don Luis, est en cure pour sa goutte, Maria Bonnyfeather a une liaison avec Denis Moore, un officier, et tombe enceinte. Don Luis tue l’officier en duel, Maria meurt en couches et le nourrisson est abandonné dans un couvent au Piémont. Dix ans plus tard, l’orphelin, baptisé Anthony Adverse, est récupéré par le clan des Bonnyfeather à Livourne (il ignore que c’est sa famille maternelle). Devenu adulte et doué en affaires, Anthony s’éprend d’Angela, la fille du cuisinier qui a entamé une carrière de cantatrice. Il l’épouse en 1796, tandis que Bonaparte envahit l’Italie, puis doit se rendre au plus vite à La Havane (avant que la flotte française ne bloque le détroit de Gibraltar) pour sauver la fortune des Bonnyfeather, bloquée outre-mer par les hostilités. Sur ordre de Bonaparte, la troupe théâtrale d’Angela se rend à Rome, mais la lettre dans laquelle elle explique son départ précipité s’égare. Se sentant abandonné, Anthony s’embarque pour La Havane, mais comme les affaires périclitent, il gagne l’Afrique où il devient négrier. Rongé d’avidité et de fièvre, il se montre impitoyable et sombre dans la débauche pendant trois ans, jusqu’au jour où, bouleversé par le décès de son protecteur, Frère François, il abandonne la traite d’esclaves. De retour à Livourne en 1803, amer, solitaire, il apprend que son grand-père est mort et que Faith Paleologus, la gouvernante, conspire avec Don Luis pour lui voler son héritage. Il doit gagner Paris au plus vite afin de réclamer son dû devant la justice ; il échappe à un attentat en haute montagne, puis, dégoûté par l’argent, remet toute sa fortune à son vieil ami, Donald Woods, un banquier ruiné. Un imprésario l’aide à retrouver Angela, devenue célèbre dans la capitale sous le nom d’artiste de Mademoiselle George et qui est à présent la maîtresse du Premier Consul. Afin de se débarrasser de cet encombrant rival, Napoléon l’envoie en mission pour une durée indéterminée au Mexique. Angela lui confie leur enfant, un garçon de six ans. Ces tribulations picaresques d'un aventurier franco-italo-écossais sont le digest d’un redoutable roman-fleuve de 1200 pages signé Hervey Allen (1933), un best-seller mondial traduit en 20 langues dont la transposition à l’écran incombe d’abord au cinéaste William (Wilhelm) Dieterle – à partir d’un script de Sheridan Gibney (The Story of Louis Pasteur de Dieterle, 1937), Milton Krims et Edward Chodorow. Au dernier moment, l’Européen Dieterle doit céder sa place à Mervyn LeRoy, l’influent gendre de Jack Warner, ce qui crée passablement de mauvais sang. La superproduction, un film de prestige budgété à 1,1 million de dollars, implique 98 rôles, 131 décors (d’Anton Grot) et un tournage d’une durée exceptionnelle de 72 jours aux studios de Burbank, à Hastings Ranch, Sherwood Forest, Pasadena Bush Garden et au Vitagraph Theatre (l’opéra de Paris). Toute la crème des usines Warner est de service, Tony Gaudio à la caméra, Erich Wolfgang Korngold compose la musique. LeRoy réutilise les décors miniatures de Port-Royal créés pour Captain Blood l’année précédente. Michael Curtiz est chargé des retakes après le départ de LeRoy, Jack Warner souhaitant un autre commencement. Curtiz filme au défilé de Santa Susana (nord-ouest de Los Angeles) la cavalcade initiale. Détail piquant : il est d'abord question de confier le rôle de Napoléon à ... Humphrey Bogart. On peut rêver. Pour sa prestation musicale, Olivia de Havilland est doublée par Diana Gaylen. Toutefois, le romancier comme ses adaptateurs ne se sont guère renseignés sur Mademoiselle George (1787-1867) – qui n’était pas une cantatrice italienne, mais une tragédienne française, née Marguerite-Joséphine Weimer à Bayeux. Elle fit carrière à la Comédie-Française, admirée en particulier dans les drames de Racine. En 1802, elle devint effectivement la maîtresse du Premier Consul qui la considérait comme « la plus belle femme d’Europe » (après avoir été l’amie de son frère Lucien Bonaparte), et le resta jusqu’au couronnement, fin 1804 ; en 1808, Talleyrand, dont elle fut passagèrement l’agente secrète, la chargea de séduire également le tsar Alexandre, ce qu’elle fit sans peine... Sans doute a-t-on plutôt pensé à la cantatrice lombarde Giuseppina Grassini (1773-1850), que le Premier Consul entendit à la Scala à Milan en 1800 et dont il fit également sa maîtresse ; il la ramena à Paris où elle fut nommée « Première cantatrice de sa Majesté l’Empereur » en 1806. Toujours coquette, elle devint en 1815 aussi l’amante du duc de Wellington. Malgré sa durée excessive, son romanesque échevelé et une surcharge kaléidoscopique d’épisodes, malgré des critiques mitigées, le film est un succès public considérable (8 semaines d’exclusivité au Carthay Circle Theatre à Los Angeles, un mois à Broadway) et récolte 4 Oscars en 1937 (Gale Sondergaard, photo, montage, musique) ainsi que trois nominations (meilleur film, décors, assistant-réalisateur). Quoique placé parmi les dix meilleures productions de l’année par le National Board of Review, le film a aujourd’hui vieilli, certains passages traînent, ampoulés et peu crédibles. La mise en scène est désespérement académique, mais Fredric March reste fort convaincant, Claude Rains et Gale Sondergaard font un couple délicieusement diabolique et la musique de Korngold est une de ses meilleures créations pour le cinéma. – IT : Avorio nero, DE : Ein rastloses Leben (tv 1992). |
Moyen Âge et Renaissance > LE ROYAUME DE FRANCE > LE CRÉPUSCULE DU MOYEN ÂGE: LOUIS XI (1461 à 1483)
| 1939 | *** The Hunchback of Notre Dame (Quasimodo) (US) de William Dieterle Pandro S. Berman/RKO Radio Pictures (George J. Schaefer), 1h57 min. – av. Maureen O'Hara (Esméralda), Charles Laughton (Quasimodo), Harry Davenport (Louis XI), Thomas Mitchell (Clopin Trouillefou), Sir Cedric Hardwicke (Jehan Frollo, ministre de la Justice), Alan Marshall (Phoebus de Châteaupers), Edmond O’Brien (Pierre Gringoire), Walter Hampden (Claude Frollo, archevêque de Notre-Dame), Katharine Alexander (Mme de Lys), George Zucco (Jacques Charmolue, procureur du roi), Helene Whitney (Fleur-de-Lys de Gondelaurier), Minna Gombell (la reine des mendiants), Arthur Hohl (Olivier le Daim), Rod La Rocque (Philippe), Victor Kilian (le bourreau), Fritz Leiber (un noble), Curt Bois (un étudiant), Gretl Dupont (Lissy), George Tobias (un mendiant), Sigfried Arno (le tailleur), Alexander Granach (le chef des gitans), Peter Godfrey (un moine), Otto Hoffman (un juge), Norbert Schiller (Saturne), Rudolf Steinboeck (un comédien), Gisela Werbisek, Elmo Lincoln. Tourné au moment où éclate la Deuxième guerre mondiale, du 10 juillet au 25 septembre 1939, The Hunchback of Notre Dame de William Dieterle, projet à forte connotation européenne, est non seulement l’adaptation de loin la plus aboutie du roman sur le plan cinématographique, mais aussi une œuvre à part dans la mesure où elle véhicule un message sciemment politique et progressiste qui influe sur le déroulement de l’intrigue. Depuis la version muette de l’Universal (cf. supra), les droits du roman ont passé entre plusieurs mains, notamment à la MGM en 1937 qui imagine Peter Lorre en Quasimodo. La RKO les acquiert pour George Stevens, cinéaste bientôt écarté en raison de ses dépassements de devis chroniques. C’est son confrère germano-américain William (Wilhelm) Dieterle, farouchement antifasciste et féru d’art gothique, qui hérite du projet ; depuis The Story of Louis Pasteur (1935) et The Life of Emile Zola (1937), tous deux oscarisés, Dieterle passe en Californie pour l’expert numéro un ès histoire et culture française. Il confie l’adaptation à son ami exilé Bruno Frank, auteur dramatique interdit sous Hitler, et une cohorte de victimes du nazisme végétant à Hollywood participent à titres divers à la production. Après avoir hésité entre Bela Lugosi, Claude Rains, Orson Welles et Lon Chaney Jr. pour interpréter le bossu, la société fait venir d’Angleterre Charles Laughton qui, à son tour, suggère d’engager l’Irlandaise Maureen O’Hara, sa jeune partenaire de Jamaica Inn / L’Auberge de la Jamaïque (Hitchcock), 19 ans, en Esméralda. Un autre Anglais, Sir Cedric Hardwicke, campe Frollo, Basil Rathbone n’ayant pas pu se libérer. Le budget est à nouveau considérable pour l’époque (1'833'000 $, dont 250'000 $ seulement pour la réplique de Notre-Dame), du jamais vu à la RKO. C’est à San Fernando Valley, au ranch de RKO-Pathé à Encino, que Perry Ferguson – qui réutilisera l’année suivante des éléments de ce décor pour Citizen Kane d’Orson Welles – fait édifier par trois cents ouvriers tout un quartier médiéval avec ses ruelles étroites, l’immense place du parvis bordée de maisons à colombages et son pilori, le porche et la façade de Notre-Dame jusqu’à la hauteur de la rosace ; le reste de la cathédrale, la partie supérieure de la nef et la vue générale de Paris en 1482 sont une illusion optique due aux remarquables peintures sur verre de Chesley Bonestell (grand illustrateur de science-fiction), sans parler de l’inévitable maquette réduite en volume. On investit la tour de style prérenaissance du « Mudd Hall of Philosophy » de l’University of Southern California (Los Angeles) pour les scènes rapprochées du clocher. |
| 1942 | Tennessee Johnson / GB : The Man on America’s Conscience (1942) de William Dieterle J. Walter Ruben, Irving Asher/Metro-Goldwyn-Mayer, 103 min. – av. Van Heflin (président Andrew Johnson), Lionel Barrymore (Thaddeus Stevens), Morris Ankrum (Jefferson Davis), Ruth Hussey (Eliza McCardle Johnson), Montagu Love (Salomon P. Chase, président de la Cour Suprême), Charles Dingle (sénateur Jim Waters), Albert Morin (Clémenceau), Charles Ray (Jefferson Davis), Ed O’Neill (Abraham Lincoln), Richard Nichols (Tad Lincoln), Alan Craig (Sam Andrews), William B. Davidson (John C. Breckenridge, vice-président), Harrison Greene (gén. Ulysses S. Grant). À l’origine un tailleur analphabète, l’ex-gouverneur du Tennessee, qui a refusé de faire sécession en 1861 est nommé vice-président en 1864. A la présidence après le décès de Lincoln, il affronte le républicain Stevens et frôle la destitution (« empeachment ») pour avoir déclaré l’amnistie des ex-Confédérés. Le film, qui dépeint Thaddeus Stevens comme un vil intriguant, passe sous silence le fait que Johnson ne voulait pas accorder aux ex-esclaves le droit de vote et de propriété, dénotant des conceptions racistes qui furent les vraies raisons de sa mise en accusation au Sénat. « Biobic » onéreux produit par la très conservatrice MGM (Mayer est républicain), qui en confie paradoxalement la réalisation à l’émigré allemand William Dieterle, connu pour son engagement progressiste et anti-hitlérien (« The Story of Louis Pasteur », « The Life of Emile Zola », « Juarez » etc.). Dieterle sauve les meubles sans avoir les moyens de renverser la vapeur. – Des séquences du film servent à fabriquer les c.m. « Jefferson Davis Declares Secession » (6 min.) et « Johnson and Reconstruction » (33 min.) distribués par Teaching Film Custodians. |
| 1971 | [(tv) Louis Pasteur ou les chemins de la vérité (FR) de Claude de Givray (A2 26.12.71). – documentaire.] |
| 1955 | ® Si Paris nous était conté (FR) de Sacha Guitry. – av. Charles Lahet (Louis Pasteur). |
| 1935 | ® The Story of Louis Pasteur (US) de William Dieterle. – av. Walter Kingsford (Napoléon III), comtesse Iphigénie Castiglioni (l’impératrice Eugénie de Montijo), Herbert Corthell (Adolphe Thiers). |
| 1950 | ® Semmelweis (DE-RDA) de Georg C. Klaren. – av. Theodor Vogeler (Louis Pasteur). |
| 1989 | ® (tv) Around the World in 80 Days (GB) de Buzz Kulik. – av. Hugo de Vernier (Louis Pasteur). |